Retard et embûches sur le tronçon Tours-Bordeaux !
La ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux devrait entrer en service "à l'horizon de la fin 2016", au lieu de fin 2015-début 2016, reconnait le Ministère de l'Ecologie, en charge des transports.
D'après le Figaro du 14 mars, le financement de ce tronçon n'est toujours pas trouvé : plusieurs Collectivités (et notamment le Conseil régional de Poitou Charente) refusant toujours de payer ces travaux (pour mémoire, la Région Poitou-Charentes, présidée par la PS Ségolène Royal, avait fait savoir mi-février, qu'elle "refusait de subventionner l'Etat", proposant à la place de lui octroyer un prêt de 95 millions d'euros. L'Etat, qui a "décidé de construire" une LGV Tours-Bordeaux "qui coûte 7 milliards (d'euros) et qui est concédée au groupe Vinci, sollicite la contribution des collectivités locales alors que cet ouvrage relève de (sa) stricte compétence", avait indiqué la Région dans un communiqué).
De son coté Vinci qui est le concessionnaire pressenti a du mal à touver les 3 milliards de prêts exigés pour ce chantier.
Il faut donc s'attendre à un sérieux retard pour la mise en service de cette ligne et surtout du tronçon Bordeaux-Hendaye beaucoup moins "juteux" puisque moins fréquenté : tout le monde sait que le nombre de voyageurs diminue quand on se rapproche de la frontière.
Vinci le sait aussi et doit exiger des garanties si les prévisions de trafic, et donc les péages, ne sont pas au rendez vous !
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