MAM interrogée sur la LGV basque
Dans une interview sur France 3 (à partir de la 23e minute), la députée Michèle Alliot-Marie défend sa position anti-LGV. Répondant aux allégations de Laurent Courbu, président de la CCI Aquitaine, elle souligne que la construction d'une nouvelle ligne ne ferait gagner que quelques secondes aux TGV entre Bordeaux et l'Espagne, ce qui "fait beaucoup d’argent dépensé pour qqes secondes" . Interrogée sur l'augmentation attendue du fret, elle rappelle que la plateforme de fret espagnole est située à Saragosse et donc que "la deuxième ligne ne devrait pas passer par la Côte Basque mais bien plus par l’intérieur du pays". "D’ailleurs comme on envisage aussi une traversée centrale des Pyrénées, cela fait bcp de lignes les unes à côté des autres", ajoute-t-elle. Elle réaffirme son soutien à la création d'un Observatoire du trafic transfrontalier qui permettra un meilleur dialogue avec les élus et associations locales. Et de conclure sur ce point : « je trouve quand même un peu dommage que certains soient suffisamment arrogants pour refuser tout simplement la concertation avec les élus ».